Ceux qui préfèrent un environnement tranquille se plairont à Québec. On peut trouver un parc à une certaine distance de la majorité des maisons et les résidents peuvent compter sur la présence de quelques centaines d'espaces verts publics, comme par exemple la Base de plein air de Sainte-Foy et le Parc des Champs-de-Bataille, ce qui fait qu'ils sont faciles d'accès. La ville plaira également à ceux qui préfèrent les environnements silencieux, étant donné qu'il y a peu de bruit lié à la circulation automobile - même si plusieurs secteurs de la ville sont plus bruyants, comme par exemple près de l'une des 3 voies ferrées, de l'Autoroute Félix-Leclerc, de l'Autoroute Henri-IV ou de l'aéroport (YQB).  Quebec - Lire davantage à propos des propriétés à vendre dans cette région
Le béton demande beaucoup de temps avant de durcir complètement, vous pourriez voir apparaître des fissures capillaires. Ces fissures ne permettent pas l’infiltration d’eau. Si votre fissure n’est pas plus large que l’épaisseur de trois cartes de crédit (3mm), vous n’avez pas à vous inquiéter. Par contre, il faudra cependant vous occuper des fissures plus grossières en les corrigeant vous-même ou en les faisant corriger par un entrepreneur spécialisé.
L'ÎLE-DES-SŒURS, QC, Dec. 6, 2018 /CNW Telbec/ - The Greater Montréal Real Estate Board (GMREB) has just released its most recent residential real estate market statistics for the Montréal Census Metropolitan Area (CMA), based on the real estate brokers' Centris provincial database. In total, 3,630 residential sales were concluded in November 2018, a 6 per cent increase compared to the same month last year. It also represents a new sales record for a month of November and the 45th consecutive increase in transactions. Click here to watch the November 2018 statistics video. 
Plusieurs travaux majeurs réalisés depuis 5 ans : fenêtres, porte extérieure, porte-patio, luminaires extérieurs (2015), hotte, et les deux toilettes (2012) ainsi que la toiture, chauffe-eau, bain-douche et luminaires intérieurs (2011). Bien située, à distance de marche d'un parc, d'un dépanneur, de la piste cyclable, de la bibliothèque et d'une école et à quelques pas de la boîte postale et des arrêts d'autobus du parcours 15. Idéale pour la famille, pour les sportifs, pour une première maison ou pour un nouveau départ.
Vous y serez vraiment très bien installé, car cette maison englobe tout le confort recherché, en hiver comme en été. Son côté rangement est étourdissant et fort surprenant, le tout incluant : un espace à l'arrière du garage, garde-robe de cèdre, espace pour frigo et congélateur d'appoint, chambre froide, grande armoire avec tablettes au sous-sol et plus...
Un arpenteur-géomètre professionnel a la tâche de localiser l’emplacement de votre maison sur votre terrain. Ce certificat permet à la municipalité et à l’institution bancaire de s’assurer de la conformité des marges de recul, avant, arrière et latérales. Ce document pourra aussi vous assurer qu’il n’y aura pas de chicane de « clôture » avec vos voisins lors de l’installation d’une haie, d’une remise ou même d’une piscine ou d’un spa. 

Centris pallida are located in dry, hot environments of North America. Specifically, they are in Arizona, Nevada, southern California, New Mexico, and western Mexico.[4] They are a very common bee (especially in Arizona), and are thus classified as Least Concern in terms of conservation.[5] The fur and dark colored exoskeleton allow the bees to survive the cold nights in the desert. During the daytime, C. pallida are almost completely inactive, hiding in shade or in burrows to prevent overheating.[6]
Centris pallida was officially discovered and catalogued by William J. Fox in 1899 near Phoenix, Arizona.[1] Fox also discovered Centris cockerelli, Centris errans, and Sphex subhyalinus. This species is closely related to Centris cockerelli in terms of habitat and genus, but is different in terms of mating, color, and subgenus.[2] This bee also belongs to the superfamily Apoidea, and the subfamily Apinae.[1]
Male C. pallida are able detect the pheromones which females release and use them to locate female burrows. When a virgin female is about to emerge from her burrow, she releases a scent that wafts up through the soil and is detected by the antenna of the males. This has led to males developing a very acute olfactory sense. Freshly-killed females have been buried to test whether sound also plays a part in male signaling. In these tests, male bees still dug up the dead females, proving that pheromone signaling is the only pathway. Males have also been observed to dig up other males. This shows that males and virgin females give off similar pheromones. Oddly, males also sometimes dig up other digger bee species. It is currently unknown why this occurs.[6]
×